L’animateur.trice communautaire (AC) peut travailler dans les institutions d’accueil extrafamilial et extrascolaire (structures d’accueil de l’enfance, crèches, écoles de jour, garderies, etc.). Plus largement, il.elle accompagne les groupes et les individus dans leur espace social et les aide à prendre part à la vie sociale et à contribuer à son aménagement. Il.elle travaille donc à l’interface entre différents groupes : centres de quartier pour jeunes, foyers de jours pour personnes âgées, travail de rue, projets en lien avec l’intergénérationnel, la prévention, la précarité, la migration…

Cette profession est donc adaptée aux personnes ayant un intérêt marqué pour les dynamiques de groupe et l’interface entre différents groupes et disposant de ressources personnelles permettant le développement de compétences sociales et pédagogiques. Il.elle doit disposer des qualités intellectuelles répondant aux exigences d’une formation de niveau ES.

L’animateur.trice communautaire (AC) agit dans un contexte de travail complexe. Ainsi, conformément à l’ordonnance fédérale OCM, les objectifs de la formation professionnelle sont :

    • Transmettre les compétences nécessaires pour assumer de manière autonome des responsabilités professionnelles et des responsabilités de direction ;
    • Délivrer une formation orientée vers la pratique ;
    • Encourager la pensée méthodique et systémique, l’analyse des tâches liées à la profession et la mise en pratique des connaissances.

Sur le terrain, l’AC va :

    • Favoriser la cohésion sociale d’un groupe.
    • Établir un esprit de communauté et renforcer un sentiment d’appartenance, par exemple, dans un groupe d’enfants ou d’adolescents.
    • Promouvoir la participation de toutes les parties prenantes, comme une équipe en interface avec des autorités, des enfants, des familles ou d’autres bénéficiaires.
    • Mobiliser les ressources des personnes et de l’environnement pour faciliter la coexistence sociale.
    • Accompagner et soutenir les groupes et les individus dans leur espace social – y compris pendant leur temps libre.
    • Adopter une posture de médiation au sein des groupes ou à leurs interfaces, dans une visée de prévention/réduction des conflits et d’une meilleure coexistence sociale.
    • Mettre en place des projets visant la cohésion sociale, comme des projets intergénérationnels.

Cette nouvelle filière de formation suit actuellement la procédure d’accréditation auprès du SEFRI.

Inscrivez-vous dès maintenant